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Soft Paris : 10 ans au service de l’intimité des couples

, par Chloé Goudenhooft

Créée en 2006 par Anne-Charlotte Desruelle, Soft Paris est une entreprise de lingerie, de jouets et de cosmétiques intimes distribués en vente à domicile. Recentrée sur ce mode de distribution malgré une présence en ligne, la société compte renforcer sa présence en France et dans les pays d’Europe qu’elle occupe déjà.

 

Soft Paris fête ses 10 ans cette année. Comment allez-vous célébrer cet anniversaire ?

Nous avons créé un magazine spécial pour l’occasion que nous recevrons à la fin de la semaine [interview réalisée le 26 mai]. Nous organisons une soirée d’anniversaire en décembre et même un jeu concours. Toute l’année est orientée autour de ces 10 ans.

 

Quels ont été les grands changements qui ont marqué l’entreprise durant cette décennie ?

Au début, notre activité commerciale se partageait sur le site Internet et la vente à domicile. Aujourd’hui, nous nous concentrons sur ce mode de distribution. Nous avons toujours un site e-commerce, mais c’est une vitrine. Une grande quantité de best-sellers et de nouveautés est montrée sur le site alors qu’on ne peut pas les acheter. En matière, de produits, il y a eu une vraie évolution. Les objets sont de plus en plus sympathiques ! Au départ, on ne faisait pas de lingerie, c’est devenu une partie non négligeable de notre activité.

 

Comment l’idée vous est-elle venue ?

À la demande des clients. Mais c’était une gamme qui rentrait de manière très logique dans l’ensemble de la proposition Soft Paris. Au début, on ne pouvait pas tout faire car c’est un autre métier. Nous nous sommes lancés en 2009. 97 % des produits sont dessinés en interne dans notre bureau de Londres et nous les faisons fabriquer par des prestataires partenaires.

 

Avez-vous des nouveautés en cours de préparation ?

Oui, mais nous aimons garder la surprise pour nos ambassadrices ! En septembre, nous allons sortir une nouvelle game en plus des jouets intimes, de la lingerie et de ce que nous appelons les cosmétiques de sous la couette.

 

Et à plus long terme ?

Concernant nos produits, l’évolution est constante. Nous regardons tout ce qui se passe. Il y a 10 ans, on ne pouvait pas imaginer qu’en vente à domicile on pourrait payer par carte bancaire le soir même. Nous n’imaginions pas qu’il y aurait des tablettes et des applications. Ce sont des choses que Soft Paris met aujourd’hui à disposition de ses ambassadrices. Nous nous adaptons aux évolutions. Je suis incapable de dire comment les choses seront dans 10 ans.

 

L’entreprise est déjà présente à l’étranger. Est-ce un de vos axes de développement ?

La marque est vendue en Irlande, en Angleterre, en Italie et en Espagne. Pour l’instant, c’est déjà bien ! Nous nous concentrons sur l’Italie car le marché est en fort développement. Nous consolidons les bases.

 

Qu’en est-il des recrutements en France ?

Ils se poursuivent. En vente à domicile, il est important de continuer à recruter de nouvelles ambassadrices de manière continue aussi bien dans les grandes villes que dans les campagnes. Il n’y a pas de différence. La présence de Soft Paris dans les petits villages a peut-être plus de sens car si vous avez envie de vous pencher sur des jeux intimes, à Paris vous pouvez aller dans un magasin. Ailleurs, c’est plus compliqué.

 

Soft Paris en chiffre

Nombre de vendeuses : 5 800 sur toute l’Europe

Nombre de femmes ayant déjà participé à des réunions Soft Paris : 350 000

Lire aussi : Soft Paris, entre vente et sexologie

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Chloé Goudenhooft
Journaliste pour Vente directe magazine


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